L'association Mut'Com

Pourriez-vous dire qu’est-ce que MUT’COM et pourquoi MUT’COM ?

Alexandre Lepelletier, Osthéopate : MUT’COM est une jeune association, à but non lucratif, qui compte aujourd’hui quelques milliers d’adhérents. La MUTUELLE COMMUNALE, contrat complémentaire santé porté par MUT’COM, est l’axe d’action principal de l’association. Nous avons pour vocation d’œuvrer dans le domaine social mais pas uniquement.

Nous orientons nos actions contre les 3 fléaux que sont la précarité médicale, la précarité sociale et la précarité physique.

L’objectif de l’association est de permettre à nos adhérents d’acquérir, à moindre coût, les services nécessaires à une vie digne et normale. Cela est possible car le regroupement du plus grand nombre nous aide à obtenir des conditions avantageuses au profit de nos adhérents. Par effet mécanique, notre action impacte favorablement le pouvoir d’achat des personnes.

Quelles actions ont été réalisées par MUT’COM ?

AL : Notre volonté de lutter contre la précarité médicale nous a conduit à souscrire, à tarif négocié, un contrat complémentaire santé à vocation sociale : LA MUTUELLE COMMUNALE. Cette offre permet à moindre coût d’accéder à la santé pour tous.

Nous travaillons en partenariat avec des collectivités soucieuses de permettre à leurs administrés de se soigner correctement. Ce sont les administrés de plus de 180 communes qui, en janvier 2019, bénéficient de LA MUTUELLE COMMUNALE.

Quels sont les avantages de l’adhésion à l’association ?

AL : Les adhérents de MUT’COM bénéficient tout d’abord du contrat LA MUTUELLE COMMUNALE avec de véritables garanties dès les premières formules et des tarifs négociés. MUT’COM dispose d’un fonds de solidarité. Celui-ci permet, pour les personnes les plus fragiles, d’être assister dans la prise en charge financière de prestations santé qui ne sont pas ou partiellement remboursées par le contrat souscrit. Dans la logique de sa politique de lutte contre la précartié physique, MUT’COM participe à hauteur de 40€ par an, et par adhérent, au financement de l’adhésion à un club de sport ou de remise en forme. Pour les adhérents âgés de plus de 55 ans, ils pourront choisir d’utiliser la participation de 40€ soit pour l’adhésion à un club de sport soit à une association culturelle (cours de théâtre, club photos, etc.)

L’adhésion à une association culturelle permet à l’adhérent de sortir de chez lui, de rencontrer du monde... Un bon moyen de lutter contre l’isolement.

Initiative innovante que cette participation financière mais quel rapport avec la santé ?

AL : Nous sommes persuadés que le sport, au-delà d’être un facteur de lien social, a des vertus directes sur l’état de santé.

Une activité physique et sportive régulière est un déterminant majeur de l’état de santé des personnes à tous les âges de la vie. En incitant nos adhérents à se mettre en mouvement, nous menons une action préventive tant pour leur bien être personnel que pour la maîtrise des frais de santé.

Quelles communes sont concernées par la mise en place de LA MUTUELLE COMMUNALE ?

AL : Toutes les communes peuvent mettre en place le dispositif LA MUTUELLE COMMUNALE au bénéfice de leurs administrés. La mise en place de LA MUTUELLE COMMUNALE est simple et parfaitement maîtrisée.

Combien coûte la mise en place de LA MUTUELLE COMMUNALE ?

AL : La mise en place de LA MUTUELLE COMMUNALE est une mesure à vocation sociale qui ne coûte par d’argent, ni aux administrés, ni à la commune. Nous nous appuyons sur les organes de communication de la municipalité pour informer les citoyens de l’existence du dispositif.

Comment LA MUTUELLE COMMUNALE s’inscrit dans l’action sociale de la commune ?

AL : LA MUTUELLE COMMUNALE n’a pas vocation à se substituer aux dispositifs d’aide sociale déjà existants mais à les enrichir. Nous travaillons en intelligence avec les CCAS et autres organismes sociaux. D’ailleurs, il est important de rendre hommage à tous les acteurs sociaux qui font un travail extraordinaire auprès des plus fragiles d’entre nous.

Le centre de notre action est concentré sur les plus faibles et particulièrement ceux qui perçoivent trop d’argent pour être aidés et pas suffisamment pour vivre dignement. Parmi ceux-là nous comptons en priorité nos ainés, les chômeurs et les jeunes entrant dans la vie active.

Que faut-il vous souhaiter pour l’avenir ?

AL : Notre souhait est qu’un maximum de personnes puissent bénéficier du dispositif MUT’COM car derrière notre initiative souffle un vent de solidarité citoyenne. Nous souhaitons également élargir notre dispositif avec des solutions complémentaires qui, en cas de coups durs, permettraient aux populations les plus fragiles de faire face. Nous en discutons actuellement les contours.

Nous travaillons aussi à la mise en place de partenariats d’importance qui permettront d’associer nos efforts pour lutter encore plus efficacement contre les précarités médicales, sociales et physiques.

Plus nous serons nombreux, plus l’adage « L’union fait la force » prendra tout son sens.